Brian Griffin
narrator
Art Nordtvedt
Self
Tom Glenn, Jr.
Everett Chapman
James Talbot
Stowe Talbot
Dick Metcalf
Roman Stadtler
deckhand
Le régime de Vichy a imposé sa légitimité grâce à une collaboration active des magistrats, utilisant le droit comme instrument de répression et de persécution, notamment contre les Juifs, les communistes et les résistants. Les juges, souvent les mêmes sous la Troisième République et la Libération, ont appliqué des peines sévères, allant de l'amende à la peine de mort, en soutenant le régime autoritaire. Le film explore cette complicité judiciaire, soulevant des questions sur la tension entre justice, politique, liberté individuelle et ordre national dans une société démocratique.
De nos jours, quand on contemple les grandes plages de Normandie, on a peine à imaginer que ces 80 kilomètres de rivages ont été le théâtre de la plus importante opération militaire de la Seconde Guerre Mondiale. Si le déroulement du « Jour J » est connu du grand public dans ses grandes lignes, les enjeux géostratégiques et l’ingéniosité des préparatifs de cette titanesque opération militaire ont été éclipsés par son issue victorieuse, le soir du 6 juin 1944. Pourtant, c’est aussi pendant les mois qui ont précédé l’Opération Overlord et tout autant pendant les mois d’été où elle s’est déroulée que s’est joué le sort du monde actuel ; pas seulement de part et d’autre de la Manche mais dans le monde entier; pas seulement grâce aux centaines de milliers de soldats Alliés jetés dans la bataille mais aussi les résistants et les civils français.
Dans les derniers mois de la deuxième guerre mondiale, Hitler nie l'évidence d'une défaite annoncée. Dans une tentative démente d'inverser le cours de la guerre, il alimente son armée par des recrues de plus en plus jeunes. Soumis à la propagande nazie des leur plus jeune âge, ces petits soldats sont envoyés dans des combats perdus d'avance où ils se battent pour la plupart, avec fanatisme. Environ 10 000 de ces jeunes combattants seront faits prisonniers par l'armée américaine et envoyés dans le camp d'Attichy, dans l'Oise, où ils seront séparés des adultes afin d'être rééduqués dans une section spéciale appelée " Baby Cages ".
Retour sur le conflit qui a violemment opposé, dans les premières décennies du XXe siècle, les deux figures de proue de la modernité musicale, Arnold Schönberg et Igor Stravinski. Bien qu’Arnold Schönberg et Igor Stravinski aient tous deux influencé le quatrième art de manière décisive, leurs créations demeurent diamétralement opposées. Alors que l’Autrichien développe la méthode dodécaphonique, mettant les douze notes de la gamme chromatique au cœur de la technique de composition au détriment des tonalités, son rival russe fonde sa pratique sur l’éclectisme stylistique. Leurs partisans se rangent en deux camps adverses, et les deux compositeurs, l’un père de la seconde école de Vienne, l’autre du néoclassicisme, deviennent au gré de leurs succès les figures de proue d’un conflit qui a marqué l’histoire de la musique par sa durée et son intensité.
En 1900, tous les regards sont tournés vers Paris. L’exposition universelle qui ouvre ses portes en avril 1900 en est la célébration. Elle accueillera 51 millions de visiteurs dont la moitié sont des étrangers ! D’énormes moyens ont été mis en œuvre pour en faire un événement exceptionnel : le Petit et le Grand Palais sont construits à cette occasion, mais aussi les gares d’Orsay, de Lyon et des Invalides. Et on inaugure la première ligne de métro qui transportera plus de 10 millions de voyageurs pendant l’exposition. Paris devient une ville spectacle où on célèbre aussi bien les dernières inventions techniques et scientifiques que les salons artistiques d’avant-garde, les cabarets, les grands couturiers et… les Parisiennes. Grandes bourgeoises ou ouvrières, elles font bouger les lignes et tentent de s’affirmer, en exerçants des métiers habituellement réservés aux hommes.
Le 30 avril 1945, alors que l'armée Rouge encercle Berlin, Hitler se suicide dans son bunker. Son corps est découvert quelques jours plus tard par les Soviétiques. Il sera identifié avec certitude au terme d'une enquête ultra secrète dans laquelle l'assistante du dentiste personnel d'Hitler jouera un rôle central. Pourtant, au même moment, Staline déclare publiquement que son armée n'a pas réussi à retrouver le corps du Führer, choisissant de laisser les rumeurs les plus folles se développer et allant même jusqu'à accuser certains de ses Alliés d'avoir favorisé la fuite probable du monstre. Quels secrets se cachent derrière cette dissimulation ?
Découvrez l'histoire incroyable du docteur polonais Eugene Lazowski qui, durant la Seconde Guerre mondiale, sauve 8 000 Juifs des camps de la mort en leur inoculant un faux virus qui les déclare positifs au typhus. Dévoilée par le «Chicago Tribune» en 2000, cette histoire a depuis fait le tour du monde. Elle était pourtant trop belle pour être vraie. Conçu comme une investigation historique, ce film démontre que ce prétendu Juste polonais, oublié de l'Histoire, n'en est pas un. Eugene Lazowski, aujourd'hui décédé, n'a jamais sauvé 8 000 Juifs