Ils font partie des très rares survivants. 44 survivants témoignent. Comment sort-on d’Auschwitz, comment se reconstruire ? Comment parler de cette expérience ultime et aussi comment la transmettre ?
Léonie Simaga
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Au sommet de sa puissance, persuadé qu'il va écraser l'URSS en quatre mois, Hitler déclare la guerre à Staline; cette série décrit l'avancée de ses troupes et le déroulement des batailles entre la Wehrmacht et l'Armée rouge, sur le front de l'Est.
Un grand-père de Cleveland est jugé en Israël pour un crime ignoble : celui d'avoir été Ivan le Terrible, un tristement célèbre garde de camp de concentration nazi.
Entre septembre 1939 et septembre 1945, la Seconde Guerre mondiale fit 27 000 victimes par jour. 67 mois de lutte pendant lesquels il y a eu plus de victimes civiles que militaires, et plus de victimes parmi les vainqueurs que les vaincus. Jamais une guerre n’avait été aussi violente - une guerre qui a nécessité la création d'un nouveau mot, le génocide. À cette époque, l'enfer se trouvait sur terre. Parallèlement à des entretiens avec des experts et des témoins, la série s’appuie sur des images rares et inédites, et fait appel à des cartes animées et des infographies imaginatives. Un nouveau regard sur la Seconde Guerre mondiale.
A partir d'images restaurées et colorisées, une histoire de la Seconde Guerre mondiale des origines à sa fin.
Le 27 janvier 1945, l'armée Rouge pénètre dans le camp de concentration d'Auschwitz et libère les derniers survivants. Le monde découvre un système d'une barbarie inouïe et jamais vue dans l'histoire de l'humanité : la " Solution finale ", les chambres à gaz et les fours crématoires. S'appuyant sur les meilleures sources historiques et sur une centaine d'entretiens inédits avec d'anciens bourreaux et des rescapés, Laurence Rees nous permet de comprendre de l'intérieur le fonctionnement de cette machine à tuer. La force et l'originalité de cette enquête unique sont de montrer comment les décisions qui ont abouti à la construction des camps ont mûri des années durant. Et l'on découvre, incrédules, qu'aujourd'hui encore nombre d'anciens nazis justifient leurs crimes par un simple et atroce : " Je pensais que c'était une bonne chose ".