John Galvin
Himself
Elizabeth Vicary
Herself
Rochelle Ballantyne
Pobo Efekoro
Justus Williams
Alex Stripunsky
James Stallings
Maurice Ashley
Alexis Paredes
Miron Sher
Patrick Johnston
Fortunato Rubio
“La Zerda et les chants de l’oubli” (1982) est l’un des deux seuls films réalisés par la romancière algérienne Assia Djebar, avec “La Nouba des femmes du mont Chenoua” (1977). Puissant essai poétique à base d’archive, dans lequel Assia Djebar – en collaboration avec le poète Malek Alloula et le compositeur Ahmed Essyad – déconstruit la propagande coloniale française des actualités Pathé-Gaumont de 1912 à 1942, pour révéler les signes de révolte parmi la population maghrébine soumise. À travers le remontage de ces images de propagande, Djebar récupère l’histoire des cérémonies de la Zerda, suggérant que la puissance et le mysticisme de cette tradition ont été oblitérés et gommés par le voyeurisme prédateur du regard colonial. Ce regard même est ainsi subverti et une tradition cachée de résistance et lutte est révélée, contre toute tentation exotisante et orientaliste.
Robert De Niro, star oscarisée, rend hommage à son père, un artiste-peintre dont l'oeuvre n'a pas été assez reconnue.
Au fil d’extraits lus de ses Mémoires et tirés de sa filmographie, qu’elle a traversée avec une délicatesse teintée d’élégance – trente-quatre films –, Clara et Julia Kuperberg (Billy Wilder – La perfection hollywoodienne, Joni Mitchell – Le spleen et la colère) retracent le parcours d’une femme éprouvée par la vie et d’une comédienne à l’aura mystérieuse et au jeu subtil, tout en intériorité, qui se souciait bien plus de son art que de son image. Comme le dit Martin Scorsese, ici longuement interviewé, qui lui voue un culte et dont la salle de projection personnelle est ornée des affiches de Péché mortel et de Laura, "derrière le masque de sa beauté" perçaient ses fêlures, qui la rendaient si touchante. Avec, aussi, les émouvants témoignages de ses petits-enfants et l’éclairage d’historiens du cinéma, le portrait sensible d’une grande actrice oubliée, populaire en son temps et cependant peu reconnue par le système.