Nirmal "Nims" Purja, un alpiniste népalais, veut battre un record historique avec son équipe de sherpas : gravir en sept mois plutôt que sept ans les 14 sommets de plus de 8 000 mètres.
Nirmal Purja
Self
Jimmy Chin
Reinhold Messner
Klára Kolouchová
Conrad Anker
Self (archive footage)
Les deux frères Jean et Pierre Ravier ont ouvert presque toutes les voies "classiques" (difficiles) en escalade et alpinisme des Pyrénées. Encordés à la taille à l'aide de quelques nœuds plats et peu de matériel, les deux frères jumeaux ont réalisé plus de 200 premières sur l'ensemble du massif. Un style et un engagement singuliers, un état d'esprit fait d’aventures, de littérature, d'inventivité et d'amitiés. Inclassables et avenants, après 60 ans de Pyrénéisme, leur désir pour la montagne est intact. Quand commence une course ? Comment en vient l'idée, le désir ? Quel sens cela peut-il avoir de ne réaliser que des premières ? Et quel est le rôle des Pyrénées elles-mêmes dans ce jeu d'attraction, réciproque et sans fin ?
Le récit de l'ascension de l'Aiguille de la République par les alpinistes Jacques Fromentin et Michel Bastien. L'Aiguille de la République, dans le massif du Mont-Blanc, culmine à 3305 mètres d'altitude parmi le groupe de sommets des Aiguilles de Chamonix. Dans la forêt de Fontainebleau, des enfants apprennent les techniques de l'alpinisme sur le site d'escalade de bloc. En 1954, on pratique aussi la varappe dans la vallée de Chamonix. Le train du Montenvers franchit le viaduc conduisant les touristes ou sportifs jusqu'au point de vue de la Mer de Glace. Les deux grimpeurs abordent une marche d'approche et accèdent au refuge de l'Envers des Aiguilles. Ils réalisent ensuite l'escalade de cette paroi raide et lisse en progressant sur l'arrête. Sur la plateforme, un lancer de corde leur permet de se hisser et de s'asseoir au sommet pour dominer le panorama. Puis déjà le retour : descente en rappel depuis le bloc sommital.
Trois ans après l’expédition de 1959, abandonnée à 350m du sommet, Lionel Terray dirige un nouvel assaut sur le Jannu, l’un des sommets les plus exigeants de l’Himalaya. Au camp de base, on prépare le matériel et les rations de nourriture. Les conditions sont optimales et l’ascension peut commencer. La caméra suit au plus près l'avancée des alpinistes et des sherpas, d’un camp d’altitude à l’autre : installation de cordes fixes, progression au-dessus de crevasses, au milieu de tours gelées, à la verticale d’immenses cascades de glace ou au bord d’arêtes effilées. A partir de 7000m les bouteilles d’oxygène deviennent indispensables, la difficulté de l’escalade empêchant l’acclimatation. L’expédition est un succès total : la majorité de ses membres atteint les 7710m du sommet.
Reel Rock 8 présente les derniers films documentaires de Big Up Productions et Sender Films. Avec Yuji Harayama, Daniel Woods, Hazel Findlay, Emily Harrington, Ueli Steck, Simone Moro, Melissa Arnot, Adam Ondra et Chris Sharma. Action, humour, controverse et inspiration dans certains des endroits les plus époustouflants de la planète, notamment les flèches mystérieuses de Bornéo, les visages imposants du Maroc et l'affaire controversée de l'Everest.
Skiing Extreme IV: Extreme Force est un documentaire de ski extrême réalisé par Eric Perlman en 1991. Des pentes monstrueuses des Alpes françaises aux falaises meurtrières de la High Sierra, en passant par les tours immaculées de la nature sauvage de l'Alaska, c'est l'ultime film de ski avec les plus grands sauts de falaise jamais filmés à ce jour.
1967 : deux des meilleurs grimpeurs du monde, Yvon Chouinard et Royal Robbins s'attaquent à la face ouest de Sentinel Rock, pic granitique emblématique de 2 100 mètres situé dans le parc national de Yosemite, considérée comme l’une des plus difficiles au monde. L'ambiance du film est immersive, portée par une narration sobre qui met en valeur le rapport intime entre l’homme et la paroi. La difficulté technique de la voie, l’effort physique prolongé, et l’isolement renforcent la dimension héroïque de cette ascension. Le documentaire révèle aussi la solidarité indispensable entre les grimpeurs : chaque progression requiert rigueur, inventivité et confiance totale dans l’équipement comme dans le partenaire. Ce film est considéré comme une référence dans l’histoire du cinéma de montagne. Il témoigne de l’esprit pionnier de l’époque et de l’évolution des techniques d’escalade, illustrant parfaitement la transition vers une approche plus sportive et réfléchie des grandes parois rocheuses.
Patrick Vallençant, en 1975, en ski dans des couloirs très engagés de l'Oisans : le couloir nord du Col du Diable, le couloir nord du Coup de Sabre, le couloir du Pic sans Nom, le couloir de la Barre Noire aux Ecrins et le couloir Gravelotte à la Meije. Il est accompagné de Jean-Marc Boivin, P. Guillet, P. Perrier, Gérard Pétrignet, Jacques Ramouillet, Pierre Saloff-Coste et Joseph Spagnolo. Patrick Vallençant réalise, dans la seconde partie, le tour de la Meije en trois ascensions de pratique mixte et, en amont des coulées de neige, les descentes en ski hors-pistes à travers les couloirs en pente raide et les glaciers de l'Oisans. Il parcourt seul les voies d'accès au sommet de la Meije en suivant les étapes d'un itinéraire de haute montagne depuis le refuge de l'Aigle.