Film · Fiche et lecture
Gemma Arterton
Stella
Fehinti Balogun
Bryan
Lydia Wilson
Cassie
Évocation de la lutte et de la carrière d'Howard Stern, aphasique depuis l'âge de douze ans et qui à force de volonté est devenu une star de la radio et de la télévision aux États-Unis.
“La Zerda et les chants de l’oubli” (1982) est l’un des deux seuls films réalisés par la romancière algérienne Assia Djebar, avec “La Nouba des femmes du mont Chenoua” (1977). Puissant essai poétique à base d’archive, dans lequel Assia Djebar – en collaboration avec le poète Malek Alloula et le compositeur Ahmed Essyad – déconstruit la propagande coloniale française des actualités Pathé-Gaumont de 1912 à 1942, pour révéler les signes de révolte parmi la population maghrébine soumise. À travers le remontage de ces images de propagande, Djebar récupère l’histoire des cérémonies de la Zerda, suggérant que la puissance et le mysticisme de cette tradition ont été oblitérés et gommés par le voyeurisme prédateur du regard colonial. Ce regard même est ainsi subverti et une tradition cachée de résistance et lutte est révélée, contre toute tentation exotisante et orientaliste.
Matt, le mari de Gina et le père de Sam et Drew, meurt le jour de Noël. Peu de temps après, Cathy, la femme de Michael et mère de Charlotte, Jack et Danny, meurt soudainement d’une tumeur au cerveau. La famille de Gina et celle de Michael se rapprochent alors pour essayer de surmonter leur douleur. Peu à peu, Gina et Michael commencent à tomber amoureux l’un de l’autre. Ils parlent même aux enfants de se marier. Mais les proches de Michael et leur communauté ne voient pas cette relation d’un bon œil. Michael prend alors ses distances, mais il revient finalement vers Gina durant le spectacle de Noël pour lui demander sa main.