Film · Fiche et lecture
Quatrième film de son réalisateur sur l'île de Sylt, il évoque la fragilité de la terre en lutte contre les éléments naturels qui emportent chaque année un peu plus de cette île en sursis. Ce paysage est malmené par le temps qui sans cesse transforme ses formes et ses frontières entre l'eau, le ciel et la terre. À ce retour de l'homme sur ces terres s'oppose invariablement sa capacité à résister aux éléments qui l'en chasse.
La faune pélagique reste très méconnue, pourtant elle se trouve à seulement quelques kilomètres des côtes. C'est au large de Marseille que l'équipe du film est partie pendant trois ans à la rencontre des animaux de haute mer, de la géante baleine au minuscule plancton, pour révéler en images tout un écosystème. Malgré les fortes pressions anthropiques liées aux pollutions plastiques et sonores, la surpêche ou bien encore le fort trafic maritime, cette faune semble résister. Certaines espèces sont abondantes, d'autres plus fragiles. Ce documentaire dévoile les comportements insoupçonnés de plusieurs espèces emblématiques de la mer Méditerranée.
Révoltés par la pollution plastique qui asphyxie les océans, trois Français partent à bord d'un navire laboratoire pour développer des solutions concrètes.
Voyage autour de la Terre, sur le fil luxuriant de l'équateur, dans le sillage des expéditions scientifiques passées, ainsi que des hommes qui préservent et étudient cet anneau de biodiversité. Cette ligne imaginaire de 40 000 kilomètres révèle la volonté de l'homme de contrôler le monde en le cartographiant. Elle est bordée par une bande luxuriante, les tropiques, où, en raison d'un climat stable, la nature prospère comme nulle part ailleurs. L'équateur et la région qui l'entoure ont fasciné aventuriers et scientifiques qui ont très tôt bravé les dangers réels ou supposés de cet "enfer vert" peuplé de cannibales pour l'explorer. En 1735, une expédition française, émanant de l'Académie des sciences, se rend pour la première fois dans la région équatoriale de l'Amérique du Sud. Elle vise à prendre des mesures de l'arc du méridien afin de se faire une idée plus juste de la courbure de la Terre.