Le régime de Vichy a imposé sa légitimité grâce à une collaboration active des magistrats, utilisant le droit comme instrument de répression et de persécution, notamment contre les Juifs, les communistes et les résistants. Les juges, souvent les mêmes sous la Troisième République et la Libération, ont appliqué des peines sévères, allant de l'amende à la peine de mort, en soutenant le régime autoritaire. Le film explore cette complicité judiciaire, soulevant des questions sur la tension entre justice, politique, liberté individuelle et ordre national dans une société démocratique.
1971. L’émission musicale phare en Angleterre, Top of the Pops, accueille un certain Marc Bolan, du groupe T. Rex, et le rythme de guitare insouciant, saccadé et extravagant de son titre culte “Get it On”. Sur ses pommettes, pour la première fois, des paillettes. Le trouble est jeté. Les années 1970 sont alors orphelines des plus grandes stars, séparées comme les Beatles, ou emportées par la drogue et les excès du rock’n’roll, comme Jimi Hendrix ou Janis Joplin. Le glam rock redonnera à une génération entière le goût de la liberté et de l’insouciance, par la réappropriation puissante des codes de leurs aînés et l’ajout de marqueurs forts qui transformeront la société – le travestissement en tête.