En maison de retraite, un jeune homme rend visite à sa grand-mère. Alors qu’elle répète sans cesse vouloir rentrer chez elle, son petit-fils se rend dans son appartement désormais vide, cherchant à retenir les souvenirs d’un passé qui s’efface.
Un film documentaire ? Un essai ? Un pamphlet ? Un poème ? Une confession ? Une rêverie ? Un testament ? Of Time and the City, que Terence Davies signe en 2008, année où la ville de Liverpool est « capitale européenne de la culture », est tout cela à la fois. De fait l'œuvre du cinéaste est largement autobiographique et Liverpool, sa ville natale, y occupe une place centrale. On n'a pas oublié Distant Voices, Still Lives (1988) et The Long Day Closes (1991), les deux longs-métrages qu'il a consacrés à sa famille et à son enfance. Davies ne manque pas d'évoquer également sa douloureuse expérience de la religion catholique et son rejet d'une foi qui fut celle de l'enfance.
Une introduction hilarante, utilisant comme exemples certains des meilleurs films jamais réalisés, à certaines des idées les plus passionnantes du philosophe et psychanalyste slovène Slavoj Žižek sur la subjectivité personnelle, le fantasme et la réalité, le désir et la sexualité.
La grandeur, la chute et la renaissance de la Hammer, entreprise phare du cinéma populaire britannique, principalement de 1955 à 1968. Femmes torturées et monstres sadiques peuplaient des scénarios oppressants dans des productions provocantes qui choquaient la censure et dégoûtaient les critiques mais fascinaient le public. Des films dans lesquels l'horreur était montrée sous des couleurs offensives : des histoires terribles, racontées sans préjugés, qui offraient la peur, le sang, le sexe et des performances époustouflantes.
Dans ce documentaire intime, Taylor Swift se dévoile non seulement en tant qu'artiste, mais aussi en tant que femme exploitant l'incroyable puissance de sa voix.
«Créé par Bob Kane». Pendant longtemps, c'est la seule phrase que l'on a pu lire aux crédits de Batman. Quatre-vingts ans après la première apparition de l'homme chauve-souris, un auteur, Marc Tyler, se bat pour faire reconnaître les droits de celui qui fut la véritable force créatrice de ce succès planétaire et qui est mort sans jamais connaître la gloire qui lui était due : Bill Finger.