Créés en 1924 (mais n'ayant pris le nom définitif de Mosfilm qu'en 1935) et s'étendant sur une surface de 34,5 hectares sur les monts Lénine à Moscou, les studios Mosfilm sont une ville dans la ville. Aujourd'hui, ayant échappé à la privatisation, cette immense superficie reste la propriété de l'Etat, ce qui a gardé Mosfilm à l'abri des convoitises immobilières. 13 des studios qui les composent sont un héritage soviétique ; seul le 14e est plus récent. Directeur général de Mosfilm depuis 1998, le réalisateur Karen Chakhnazarov sert de fil conducteur à ce film de qualité inégale, émaillé de ses interventions.
Ce documentaire, alliant à la fois témoignages et documents d’archives, raconte pour la première fois, la bataille de Tchernobyl. Elle commence la nuit de l’explosion, le 26 avril 1986, à 01h23. Pendant huit mois, huit cent mille soldats envoyés de tout l’Empire soviétique vont tenter de « liquider » la radioactivité, construire le « sarcophage » du réacteur accidenté, mais ils vont surtout sauver le Monde d’une seconde explosion, une explosion nucléaire, quinze fois plus puissante qu’Hiroshima, qui aurait ravagé la moitié de l’Europe…
Le 26 avril 1986 à 01h23, le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl explose. Très vite, une menace invisible se répand dans le ciel de l'Europe : un nuage radioactif qui, après avoir balayé le nord du continent, atteint l'Hexagone. Contrairement aux affirmations de l'époque, la météo n'a opposé aucune barrière. Elle a même favorisé une contamination silencieuse.
Le 26 avril 1986, après l’explosion de Tchernobyl, un nuage radioactif hautement toxique se déplace vers le reste de l’Europe. Le 1ᵉʳ mai, après avoir survolé le Sud-Est de la France et la Corse, le nuage recouvre les trois quarts du territoire français. Les autorités françaises affirment pourtant qu’il s’est arrêté à nos frontières. Retour sur l’un des plus gros mensonges du gouvernement français envers sa population.
L'histoire de ce qu'était la vie quotidienne en Pologne sous le communisme : conversations privées, interrogatoires cruels, tentatives de recrutement, enregistrées et filmées à l'aide d'appareils cachés ; de la façon dont les services secrets espionnaient la moindre activité des citoyens ordinaires : rien n'échappait au système de contrôle brutal mis en place par les Soviétiques au nom de la liberté.