Joseph Antoun
Himself
Brittany Auerbach
Herself
John Barone
Brian Clement
Découvert après-guerre, le régime crétois intéresse toujours les scientifiques qui explorent ses effets protecteurs contre les maladies chroniques. Panorama des expériences passées et présentes, à la croisée du labo et de la cuisine. C’est une évidence : la nourriture a une influence positive ou négative sur le corps humain. Et beaucoup d’entre nous savent que le régime méditerranéen - composé d’aliments à base de plantes comme les légumes, les céréales, les noix, les légumineuses et les fruits, avec peu ou pas de produits animaux - est bon pour la santé. Le film fait découvrir comment certaines plantes affectent différentes parties du corps en particulier, le cœur et le cerveau, et aussi comment les aliments que nous mangeons peuvent agir comme des médicaments, s’ils sont utilisés à bon escient.
Et si, face au piège contemporain de la nourriture en abondance, sa privation contrôlée était une clé décisive pour notre santé ? À l’instar de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, pour qui les trois repas quotidiens n’avaient rien d’évident, serions-nous en réalité programmés par l’évolution pour jeûner ? Ces dernières années, la recherche – de la rhumatologie à l’oncologie – s’est massivement emparée du sujet, tandis que le jeûne intermittent, devenu un phénomène de société, dévoile des bienfaits désormais avérés. Si nos voisins allemands peuvent aujourd’hui profiter de cures de jeûne remboursées dans le traitement de certaines maladies chroniques, comme la polyarthrite, l’asthme, la fibromyalgie ou le diabète de type 2, cette pratique prometteuse et peu coûteuse suscite encore la méfiance du corps médical français… À tort ou à raison ?