Robert Ford
Himself, U.S. Ambassador to Syria
En Syrie, les Youtubeurs filment et meurent tous les jours. Tandis que d’autres tuent et filment. A Paris, je ne peux que filmer le ciel et monter ces images youtube, guidé par cet amour indéfectible de la Syrie. De cette tension entre ma distance, mon pays et la révolution est née une rencontre. Une jeune cinéaste Kurde de Homs m’a « Tchaté » : « Si ta caméra était ici à Homs que filmerais-tu ? » Le film est l’histoire de ce partage.
Les Yes Men, guérilleros de la com', sont partis à l'assaut du néolibéralisme. Le 3 décembre 2004, vingt ans après la catastrophe industrielle de Bhopal, en Inde, qui a causé plus de 18 000 morts, un porte-parole de la société Dow Chemicals annonce en direct sur BBC World que la firme va indemniser ses victimes indiennes à hauteur de 12 milliards de dollars. Les actions de Dow dégringolent immédiatement, jusqu'au démenti embarrassé de l'entreprise, quelques heures plus tard, contrainte de clamer à la face du monde son indifférence totale pour les 100 000 malades et le site contaminé. Cette action spectaculaire des Yes Men est retracée dans ce document, qui brosse également le portrait de ces pourfendeurs de la mondialisation.
Dans l’intimité de son appartement, une femme syrienne se confie, racontant son quotidien, mais aussi sa volonté d’assumer sa sexualité dans une société conservatrice.
Ady Steg, un petit garçon juif né dans les persécutions antisémites de l'Europe de l'Est des années 1920, est parvenu à échapper au sombre sort qui lui était destiné pour devenir une figure majeure du judaïsme français mais aussi de la communauté nationale. Devenu un médecin respecté soignant le corps des présidents comme les maux de sa communauté, Ady Steg fut un militant perpétuel.