Film · Fiche et lecture
Ron Paul
Self
G. Edward Griffin
Pat Buchanan
Sous l'œil troublant d'une caméra de surveillance, la vie de la gare centale de Varsovie.
Mythique cité du cinéma italien, souvent appelée « La fabbrica dei sogni « (la fabrique des rêves), Cinecittà se situe dans un quartier populaire du sud-est de Rome. Westerns, films antiques, séries télévisées, grosses productions américaines, classiques italiens : les studios ont vu défiler des milliers de films. L'idée de sa naissance émerge en 1930 : le gouvernement italien fasciste sous le joug de Mussolini souhaite industrialiser le cinéma italien afin de concurrencer le succès et le quasi-monopole d'Hollywood. Mais les studios de Cinecittà représentent surtout une importante machine de propagande fasciste.
Un documentaire sur ces soi-disants experts embauchés par les grandes entreprises et dont le but est de semer le doute sur des sujets tels que le réchauffement de la planète et la toxicité des produits chimiques.
"Chef d'œuvre de haine, de vanité provocante, d'orgueil démoniaque, mais chef-d'œuvre tout de même." - Riefenstahl utilise le langage cinématographique pour glorifier et mythifier le sujet : contre-plongées héroïques, contre-champ nombreux de spectateurs (soldats, militants et "civils") enthousiastes. Le cadrage de la foule, lors de travellings ne permet pas un décompte exact. Travellings circulaires lors des discours et très grands plans lors des parades. - La séquence d'ouverture fait d'Hitler un dieu descendu des cieux pour sauver le peuple allemand. "Un dieu nouveau descendant du Walhalla", selon Mitry qui reprend l'analyse de Sadoul:("L'avion du nouveau Messie se posait à Nuremberg.") qui, plus loin, parle de "pompeuse déification wagnérienne". Ferro évoque "l'avion du Führer qui descend du ciel tel le démiurge"