Nick Touran
Self
Ken Caldeira
Leslie Dewan
Bill Gates
James Hansen
Eric Glen Meyer
Jeffrey Sachs
Le cinéaste Jean Chabot s'intéresse à l'utilisation de l'énergie nucléaire au Québec. Avons-nous besoin de cette énergie coûteuse et dangereuse ?
Au Canada et en Alaska, les conséquences du réchauffement climatique se font vivement sentir chez les ours bruns – mais pas de la même façon selon les populations. Leur survie dépend principalement de la quantité de saumons sauvages disponible dans la région, car c’est le fruit de leur pêche qui permet aux ours d’accumuler des réserves de graisse pour l’hiver. Or si au large de la côte pacifique du Canada les populations de saumons ne cessent de diminuer d’année en année, dans l’immense baie de Bristol située à l’ouest de l’Alaska, comme sur l’île Kodiak, elles augmentent considérablement. Le Pacifique Nord a en effet atteint aujourd’hui une température de l’eau idéale pour le développement des saumons. Du Canada à l’Alaska, le documentaire suit différentes populations d’ours pendant deux ans.
Depuis que la Terre existe, il y a eu cinq extinctions de masse : 75 % des espèces ont disparu dans un laps de temps restreint. La fin de l'âge des dinosaures a été causée par l'impact d'un astéroïde localisé par les scientifiques au Mexique ; et avant cette ère, de nombreuses éruptions en Sibérie avaient rendu la planète hostile. Aujourd'hui, à l'âge des mammifères, une sixième extinction pourrait être causée par les dégâts de l'homme.
David Attenborough emmène les téléspectateurs dans un voyage à couper le souffle, montrant qu'il n'y a pas d'endroit plus vital pour notre survie, plus plein de vie, d'émerveillement ou de surprise, que l'océan. À travers des séquences spectaculaires mettant en scène des récifs coralliens, des forêts de varech et le grand large, David Attenborough explique pourquoi un océan en bonne santé assure la stabilité et l'épanouissement de la planète tout entière.
Malgré les mobilisations citoyennes et les déclarations des gouvernants, la lutte contre le changement climatique avance à trop petits pas. Pourquoi une telle inertie ? Tempêtes, sécheresses, chaleurs écrasantes et pluies diluviennes : autant de rappels récurrents du changement climatique et de ses conséquences dramatiques, qui se font sentir jusque sous nos latitudes. Malgré les nombreux sommets sur le climat régulièrement organisés – le prochain, qui se tiendra début novembre à Glasgow, en Écosse, alimente déjà les critiques – et les louables déclarations d’intention des plus grands responsables gouvernementaux, la situation ne semble pas s’améliorer. Ainsi l'augmentation de la température de la planète pourrait même dépasser le seuil idéal de 1,5 °C, inscrit dans l'accord de Paris, d'ici à 2030. Pourquoi cette saisissante impression d’immobilisme ? La sauvegarde de la planète est-elle tout simplement remise à plus tard ?