Film · Fiche et lecture
Joey Maida
Omm
Miha Avgustin
Pablo
Ana Roza Cimperman
Cat
Steve Kennevan
Dad
Tracy McCormick
Mom
Patrick Towne
Doctor
Tom Kroupa
Uncle Jake
John Wendell
Police Officer
Nejc Zajec
Dean
Ananka Kahlmeyer
Luka Kresal
Son
Chrissy Corazza
Cousin
Fillm réalisé et produit en 1958 par le réalisateur de films d'exploration et de montagne français Marcel Ichac, avec Jacques Ertaud pour réalisateur adjoint. Il est considéré comme le grand classique du cinéma de montagne et relate plusieurs aventures, réellement vécues, d'alpinistes censés eux-mêmes soit les raconter à leurs compagnons de cordée, soit les vivre tout au long du film, avec Lionel Terray, René Desmaison, et Michel Vaucher. Il reçu le Grand Prix du Cinéma Français en 1959.
Depuis plusieurs décennies, l’actualité de l’alpinisme est rythmée par les prouesses du Groupe militaire de haute montagne. L’Everest, les trois pôles, le Shisha Pangma, la cordillère de Darwin, le Kamet, l’équipe, composée d’une dizaine de grimpeurs offre à l’armée française un rayonnement international grâce à ses expéditions sur les grandes parois des Alpes et du monde. Mais au-delà de ce palmarès impressionnant, le GMHM demeure méconnu. Qui sont ses membres ? Quel est son rôle au sein de l’armée ? comment fonctionne-t-il au quotidien ?… Autant de questions dont les réponses permettront d’offrir un visage et un sens aux exploits accomplis.
Lucien Berardini et Edmond Denis sont deux alpinistes ayant participé à l'expédition française sur l'Aconcagua (Cordillère des Andes) en 1954. Tous deux victimes de graves gelures aux doigts et aux orteils, ils s'attaquent, trois ans plus tard, à l'ascension de l'Aiguille du Géant, course légendaire du massif du Mont-Blanc. La caméra suit au plus près les efforts de la cordée, exemple de force et d'abnégation, jusqu'à l'arrivée victorieuse au sommet.
Documentaire d'alpinisme sur l'expédition au Nanga Parbat (8125 m), en 1982. Menée par l'alpiniste Pierre Mazeaud, cette expédition internationale regroupe huit Français, deux Allemands, un Irakien, un Autrichien et un Anglais dont Michel Afanassieff, Michel Berrueux, Walter Cecchinel, Kurt Diemberger, Hans Engl, Shah Jehan, Karim Imamdad et d'autres. L'équipe vise une voie nouvelle du versant Diamir (face ouest), reprenant ainsi une idée d'Albert Frederick Mummery, mort en tentant de la réaliser en 1895, l'éperon porte aujourd'hui son nom.Le 14 juillet 1982, Hans Engl atteindra le sommet après douze heures de lutte.
Le récit de l'ascension de l'Aiguille de la République par les alpinistes Jacques Fromentin et Michel Bastien. L'Aiguille de la République, dans le massif du Mont-Blanc, culmine à 3305 mètres d'altitude parmi le groupe de sommets des Aiguilles de Chamonix. Dans la forêt de Fontainebleau, des enfants apprennent les techniques de l'alpinisme sur le site d'escalade de bloc. En 1954, on pratique aussi la varappe dans la vallée de Chamonix. Le train du Montenvers franchit le viaduc conduisant les touristes ou sportifs jusqu'au point de vue de la Mer de Glace. Les deux grimpeurs abordent une marche d'approche et accèdent au refuge de l'Envers des Aiguilles. Ils réalisent ensuite l'escalade de cette paroi raide et lisse en progressant sur l'arrête. Sur la plateforme, un lancer de corde leur permet de se hisser et de s'asseoir au sommet pour dominer le panorama. Puis déjà le retour : descente en rappel depuis le bloc sommital.
Trois ans après l’expédition de 1959, abandonnée à 350m du sommet, Lionel Terray dirige un nouvel assaut sur le Jannu, l’un des sommets les plus exigeants de l’Himalaya. Au camp de base, on prépare le matériel et les rations de nourriture. Les conditions sont optimales et l’ascension peut commencer. La caméra suit au plus près l'avancée des alpinistes et des sherpas, d’un camp d’altitude à l’autre : installation de cordes fixes, progression au-dessus de crevasses, au milieu de tours gelées, à la verticale d’immenses cascades de glace ou au bord d’arêtes effilées. A partir de 7000m les bouteilles d’oxygène deviennent indispensables, la difficulté de l’escalade empêchant l’acclimatation. L’expédition est un succès total : la majorité de ses membres atteint les 7710m du sommet.
En 1974, année du cinquantenaire de la mort de Lénine, et chaque année depuis, la fédération soviétique d'alpinisme et le Comité des sports organisent un rassemblement international d'alpinisme dans le Pamir soviétique, au sommet du Pic Lénine (7134m), aujourd'hui appelé Pic Abu Ibn Sina. Les meilleurs alpinistes mondiaux sont présents, dont l'équipe féminine soviétique, dirigée et guidée par Tatiana, qui périra au cours de la descente. Bernard Germain, Michel Berquet, François Valla et Henri Sigayret profitent de cette manifestation pour escalader la face nord du pic et effectuer la descente à skis. Le voyage de Moscou en Kirghizie se fait en camion, étroitement encadré. C'est l'occasion de rappeler l'histoire soviétique et les liens qui unissent les deux pays. Grain d'Or au Festival International des Diablerets.
Douze adolescents , dont Michel Verrière, Alain Carillon, Julie Floréani, Josiane Lebarbier, Francisco Serrano et bien d'autres, partent à la découverte des Andes et ses sommets. Ils sont accompagnés de deux médecins, quatre éducateurs, un cinéaste et deux guides, dont Marc Batard. Leur périple commence à La Paz, en Bolivie, se poursuit en passant par le Salar d'Uyuni (grande réserve de sel) pour les amener près du Mont Illampu, jusqu'à un sommet de 6040m, objectif de leur expédition. Ce voyage est l'occasion, en plus de l'exploit sportif, de rencontres humaines et de découverte d'une autre civilisation et d'autres modes de vie.
Après avoir vaincu et descendu à ski le Pic Lénine dans le massif du Pamir, Bernard Germain et ses 6 copains, Lucien Adenis, Michel Berquet, Jean-Louis Georges, Yves Morin, Benoit Renard et Henri Sigayret s'attaquent en 1979 à l'Annapurna (8091m) par la face nord, avec l'intention d'effectuer la descente à ski. Ils quittent Paris le 7 Mars pour Katmandou, où ils sont confrontés au choc des civilisations, puis partent en camion à Pokara. Il leur faudra quatorze jours de marche pour arriver au pied de l'Annapurna, où ils installent le camp de base à 4400m, et douze jours d'une lutte acharnée, bravant avalanches et vents violents, pour parvenir au sommet, sans oxygène, le 30 Avril. Ils seront les premiers alpinistes à accomplir l'exploit de redescendre à ski. Expédition à la fois victorieuse et tragique car Yves Morin perdra la vie au cours de la descente. Prix de la presse au Festival International d'Aventures vécues de la Plagne. Grand Prix du Festival de Saint Sébastien.
Le récit de l'expédition de six alpinistes français, partis en novembre 1987, pour atteindre le Dhaulagiri, l'un des plus hauts sommets de l'Himalaya au centre du Népal (8 172 mètres) en hiver. Cette première expédition hivernale française, organisée par une association auvergnate et financée par la Caisse d'Epargne d'Auvergne, disposait d'un système de communication radio puissant et léger et était composée des grimpeurs Marc Batard, Louis Audoubert, Patrick Marcelot, François Poissonnier, Claude Guyran et Annie Dubois.