Hansjörg Auer
Matthias Auer
Simon Anthamatten
La première ascension hivernale du Nanga Parbat fut réalisée en 2016 par le Pakistanais Muhammad Ali Sadpara et l'Espagnol Alex Txikón, accompagnés de Simone Moro et Tamara Lunger. Alex Txikon a refait parler de lui en tentant le K2 à l'hiver 2019, puis l'Everest à l'hiver 2020 (chaque fois sans succès) ; mais aussi en participant aux opérations de recherche de Tom Ballard & Daniele Nardi sur le Nanga Parbat en mars 2019, annonçant même avoir aperçu deux silhouettes dans la face. Confiné pendant la saison himalayenne, le Basque en a profité pour travailler sur le film retraçant sa propre aventure au Nanga Parbat, quatre ans plus tôt.
Alex Txikon, alpiniste de renommée internationale, entreprend en 2021 une nouvelle expédition hivernale au Manaslu (Népal). Il s'agit de la première ascension non polluante, alimentée par des panneaux solaires. Grâce à ce système durable, qui réduit l'empreinte énergétique conformément aux Accords de Paris, la Fondation EKI entame son action solidaire. Alex découvrira le travail mené par la Fondation en Sierra Leone, où elle fournit des systèmes d'énergie solaire permettant l'autonomie énergétique des écoles et des hôpitaux. Txikon envisage de reproduire ce modèle dans un établissement très particulier de la vallée de Diamer, au Pakistan : la Günter Mountain School, unissant ainsi deux cultures différentes mais complémentaires.
Ce film retrace le parcours du légendaire photographe d'escalade et maître de la pierre, Dean Fidelman. Figure emblématique de la révolution de l'escalade libre dans la vallée de Yosemite et à Joshua Tree dans les années 1970, Fidelman a réalisé des clichés avec John Bachar, Lynn Hill, Ron Kauk, John Long, Dean Potter et bien d'autres grimpeurs de talent. Ce documentaire explore l'impact et l'influence de Fidelman en tant que photographe et grimpeur.
Après avoir lu le livre "Guide des Escalades du Hoggar", le guide Pierre Agresti et sa femme Isabelle Agresti partent dans le dans le massif du Hoggar dans le Sahara algérien et s'attaquent à la face ouest du Garet El Djenoun. Après une première tentative en 1967, ils ont réussi à atteindre le sommet en 1970 et, avec une vieille caméra, ont réalisé un film qui est resté inutilisé pendant 25 ans. En 1996, ils ont décidé de faire revivre le passé, à travers l'ascension et les rencontres avec les Touaregs des mines de sel gemme d'Amadror. Le film fut programmé en compétition au Trento Film festival en 1997.
Sur les traces de Frison Roche, 7 grimpeurs explorent les principaux massifs du Hoggar en Algérie. Leur objectif principal est l’ascension du sommet Garet El Djenoun par l’arête nord, longue escalade symbolique d’une difficulté certaine et d’un engagement important, de par sa situation dans le désert. Ils tentent également le diedre Agresti, voie audacieuse des années 70, ouverte en une dizaine de jours en artificiel, et déséquipée ; c’est une voie qui n’a jamais été répétée ; l’objectif est de la réaliser en libre et quasiment que sur coinceurs, avec des difficultés juqu’au 7b/c dans un rocher parfois très délicat... Des extraits du film tourné en 1970 par Henri Agresti dans cette même voie, permettent de comparer les moyens techniques et matériels de l’époque à ceux de maintenant. Ils découvrent aussi la beauté du désert algérien, son silence, ses peintures rupestres, les coutumes des touaregs, etc ... un voyage fascinant.
Chronique filmée par le cinéaste de montagne Mario Fantin, de l'expédition 1964-1965 de l'alpiniste italien Guido Monzino sur les sommets du Hoggar dans le Sahara algérien avec les ascensions du Garet el Djenoun, du Tizouyag Nord, du Saouinan et de l'Iharen. Les chaînes de montagnes du désert du Hoggar se révèlent plus complexes et plus intéressantes que la plupart des alpinistes ne le soupçonnent alors à l'époque.