Sharon Fridman
Colonel Motta Gur
Yishay Ben-Moshe
Captain Yoram Zamosh
Idan Barkai
Major Arik Achmon
Yehoyachin Friedlander
Rabbi Schlomo Gorem
Yitzhak Laor
General Uzi Narkiss
Ori Zaltzman
Major Doron Mor
Rami Baruch
General Moshe Dayan
Zion Ashkenazi
Hanan Porat
Assaf Ashtar
Mr. Cohen
Haim Almakis
Abdel Rahman Aref
גיל ארי כהן
Yossi Fradkin
Hagit Dasberg
Mrs. Cohen
Ce documentaire, tourné après le 7 octobre, replace dans leur contexte les récents événements et remonte le fil de l’extraordinaire histoire de cette région pour éclairer le présent. Il interroge acteurs et témoins de ce conflit : islamistes, nationalistes juifs, imams, rabbins, intellectuels, urbanistes, militaires…
Des dunes égyptiennes au Pacifique Sud en passant par Mumbai, le Pérou et le Tchad, un voyage à la découverte de havres de vie qui sont parvenus à se développer au coeur de déserts, d’océans ou de villes.
"On peut penser que le monde irait mieux si l'Egyptien Nasser avait réussi son coup. Son ambition de bâtir un panarabisme moderne et laïque aurait peut-être fait école au Moyen-Orient et servi de rempart au fondamentalisme islamique. Cette hypothèse pointe discrètement dans ce documentaire, portrait critique du président égyptien, sans grande originalité sur la forme mais précis sur son bilan. Le journaliste Alain Gresh, l'historien israélien Elie Barnavi, l'écrivain Alaa El Aswany (L'Immeuble Yacoubian) ou la fille de Nasser reviennent sur la trajectoire du raïs, l'enthousiasme suscité par ses premières mesures (nationalisation du canal de Suez en 1956, réforme agraire, union diplomatique avec la Syrie...), mais aussi sur ses revers (militaires au Yémen ou contre Israël) et les concessions accordées aux islamistes pour rester au pouvoir. Foisonnant d'archives, le film pèse le pour et le contre, puis sinue dans l'entre-deux.
Amos Gitai revient dans les territoires occupés pour la première fois depuis son documentaire de 1982 FIELD DIARY. À L'OUEST DU JORDANIE décrit les efforts des citoyens, Israéliens et Palestiniens, qui tentent de surmonter les conséquences de l'occupation. Le film de Gitai montre les liens humains tissés par les militaires, les militants des droits humains, les journalistes, les mères en deuil et même les colons juifs. Face à l'échec de la politique à résoudre le problème de l'occupation, ces hommes et ces femmes se lèvent et agissent au nom de leur conscience civique. Cette énergie humaine est une proposition de changement attendue depuis longtemps.