Vincenzo La Scola
Hoffmann
Desirée Rancatore
Olympia
Sara Allegretta
Giulietta
Annalisa Raspagliosi
Antonia
Ruggero Raimondi
Lindorf / Coppélius / Dappertutto / Miracle
Elsa Maurus
Nicklausse
Thomas Morris
Spalanzani
Lorenzo Muzzi
Crespel / Luther
Luca Casalin
Andrés / Cochenille / Pitichinaccio / Frantz
Nicolas Rivenq
Hermann / Schlémil
Tiziana Carraro
Stella / La mère d'Antonia
Pierpaolo Palloni
Une voix de basse
Anthony Dean Griffey crée un portrait obsédant du pêcheur exclu qui lutte sous le fardeau d'une culpabilité présumée. Cette production effrayante du réalisateur John Doyle, lauréat d'un Tony Award, présente également la superbe Patricia Racette dans le rôle de la sympathique Ellen Orford. Le chœur du Met livre une performance vraiment époustouflante dans le rôle du village de pêcheurs, au jugement oppressif. Donald Runnicles est sur le podium du Met.
Donna Leonora, fille du marquis de Calatrava, s'apprête à fuir secrètement avec son amant Don Alvaro (fils du vice-roi du Mexique et d'une princesse Inca). Le marquis entre à l'improviste. Alvaro hésite à lever son arme contre le père de son amante et lance son pistolet. En tombant, le pistolet fait feu et le marquis est mortellement blessé. Mourant, il maudit sa fille. Don Carlo di Vargas, le frère de Leonora, décide de venger sa sœur et son fiancé de la mort de leur père. Dans la tourmente de la poursuite, Leonora et Alvaro se perdent l'un l'autre... Captation réalisée en direct en février 2007 au Teatro Comunale de Florence. Le livret de Francesco Piave est basé sur une pièce d'Ángel Saavedra (1791 - 1865), duc de Rivas, « Don Álvaro o la Fuerza del sino » (1835). L'intrigue de ce drame romantique repose entièrement sur des coïncidences, des hasards, des rencontres inattendues, en un mot, sur le destin.
En 1800, à Rome, peu après la victoire de Napoléon à Marengo, Floria Tosca, une chanteuse napolitaine, accepte tous les sacrifices pour l'amour de Mario Cavaradossi, un noble aux convictions libérales. Mais celle-ci est courtisée par le baron Scarpia, ministre de la police pontificale. Ce dernier soupçonne le peintre d'offrir l'hospitalité à son ami Angelotti, révolutionnaire évadé du château de Saint-Ange. Il attise la jalousie de Tosca à l'égard de la marquise Attavani, dont Cavaradossi fait le portrait.