Alex Honnold
Self
Chris Sharma
Adam Ondra
Conrad Anker
Jimmy Chin
Renan Öztürk
Sasha DiGiulian
Daila Ojeda
Pete Whittaker
Tom Randall
Pete Takeda
Dans l’histoire récente de l’alpinisme, l’aura de Patrick Bérhault n’a pas d’équivalent. Aucun autre alpiniste de haut-niveau n’aura suscité, dans le milieu alpin, autant d’engouement, et creusé dans son sillage une telle énergie nourrie de superlatifs. "Extra-terrestre", "Humanissime", "l’indestructible", se lisaient régulièrement à son endroit dans la presse alpine. Tous ceux qui l’ont croisé peuvent témoigner de cette lumière si particulière qu’il cristallisait autour de lui. Et tous les autres, tous les passionnés anonymes recevaient de ce qu’il dégageait, à la télévision, sur scène dans ses conférences, au travers de ses films, comme une énergie sans pareil. La force Bérhault.
"Twïza" en culture Tamazight symbolise la réunion de partage et d’entre aide. Il en est justement question dans le film de Thibault Dion - Janvier 2019, 5 français atterrissent à l’aéroport de Constantine. Alors qu’ils pensaient simplement ouvrir des voies d’escalade dans le Grand Est algérien, c’est beaucoup plus que ce groupe de grimpeurs Grenoblois découvrent. Malgré l’appréhension face à la découverte de cette région isolée du pays, l’accueil, la bonne humeur et la culture vont faire de leur périple une aventure humaine inattendue. Des paysages fabuleux, des sensations fortes, des moments inoubliables, des sourires, au-delà des frontières, au pays de l'amitié et de l'hospitalité... l'Algérie.
Yuichiro Miura, un skieur japonais, a rêvé de littéralement skier sur le mont Everest. Il prévoyait de skier quelque 8 000 pieds sur un glacier glacé à un angle de 40 à 45 degrés, à partir du niveau de 26 000 pieds près du sommet. Le documentaire relate cet exploit incroyable et l'énorme tâche de gravir l'Everest lui-même. Le narrateur lit le journal que le skieur a tenu personnellement. Le film a été produit par le cinéaste canadien Budge Crawley avec les images réalisées pour le documentaire japonais original de 1970 (Eberesuto dai kakko). Crawley a remporté l'Oscar du meilleur long métrage documentaire pour cette photo.
Portrait de Jean-Claude Droyer, célébre grimpeur et guide de haute montagne français. Il est connu pour avoir participé à la montée de l'escalade libre en France à la fin des années 1970. Formé aux écoles d'escalade de Fontainebleau et du Saussois. Il s'illustre en 1965 en effectuant l'escalade solitaire de la voie de la Pentecôte au Glandasse. Il réalise également des premières dans les gorges du Verdon, des hivernales dans les Préalpes et le massif du Mont-Blanc, notamment en 1971 la première solitaire de la Directe Américaine dans la face ouest des Drus. Le film fut sélectionné au festival "Les Écrans Documentaires" en 2004.
Le mot Pyrénéisme a été inventé par l’écrivain Henri Beraldi à la fin du XIX siècle. Sa définition ne se résumait pas à une simple pratique de l’alpinisme dans les Pyrénées. Il fallait, pour être reconnu pyrénéiste, « ascensionner, écrire et sentir ». Une approche de la montagne, selon lui, forcément accompagnée d’une activité artistique ou intellectuelle. Ce documentaire revient sur les pyrénéistes qui ont marqué l’histoire, avant d’interroger des montagnards contemporains qui, à travers leur pratique de la montagne, se considèrent, ou non, pyrénéistes. Qu’est-ce qui a poussé Beraldi à inventer ce terme ? Résulte-t-il d’un complexe pyrénéen vis-à-vis des Alpes ? D’un chauvinisme ou d’une revendication identitaire ? Et aujourd’hui, ce mot a-t-il toujours un sens ? Au delà de la réflexion portée sur le sujet, ce film est un formidable hommage au massif.
John Rollason, botaniste de son état, décide de rejoindre une expédition dans les montagnes de l'Himalaya. Peu de temps après, l'équipe est attaquée par une bête sauvage qu'elle parvient à abattre. La dépouille de l'animal est alors entreposée dans une grotte, de manière à attirer d'autres membres de son espèce. Mais Rollason est convaincu que le redoutable yeti n'a pas livré tous ses secrets...
Regrouper au sein du même documentaire Ondra, Honnold, Sharma et Messner est déjà un exploit en soi et l’on comprend aisément pourquoi la réalisatrice a mis trois années à boucler son tour de table d’interviews avec seize autres grandes figures de l’escalade, de l’alpinisme, de l’himalayisme et du freeride : Conrad Anker, Tommy Caldwell, Leo Houlding, Pemba Gyalje Sherpa, Steph Davis, David Lama, Maureen Beck, Angelika Rainer, Hilaree Nelson, Jimmy Chin, Emily Harrington, Erik Weihenmayer, Lai Chi-Wai, Pasang Lhamu Sherpa, Lynn Hill et Xavier de le Rue. À mi-chemin entre philosophie et sociologie, chacun tente de répondre au questionnement : pourquoi une telle passion dévorante, qui peut amener jusqu’à l’engagement ultime ? Ce film est d’ailleurs dédié à David Lama décédé dans une avalanche peu avant la diffusion originale du film tandis d’Hilaree Nelson a, elle, disparue cette année au Manaslu lors d’une tentative de descente en ski.