Film · Fiche et lecture
A chaque saison, la terre entière résonne des chants, des râles et des cris amoureux des animaux. La danse et les offrandes sont souvent les meilleurs instruments pour attirer l'être convoité, donnant lieu à des parades parfois cocasses ou attendrissantes, souvent spectaculaires. Dauphins, lions, poissons clowns, oiseaux de toutes sortes, kangourous, singes, crabes ou insectes, tous les individus s'évertuent à séduire pour s'accoupler et donner la vie. Leurs rites amoureux constituent un miroir où l'homme se reconnaîtra bien souvent... A travers des images magnifiques et touchantes, Les Animaux amoureux nous invite à un voyage aux quatre coins du monde, au coeur des plus extraordinaires épopées amoureuses.
L'ex vice-président Al Gore se consacre à ce qu'il considère comme le but de sa vie après l'échec de l'élection présidentielle américaine de 2000. Il s'implique lui-même dans la lutte contre le réchauffement climatique. Dans la continuité d'une présentation exposée à travers le monde dans sa tournée surnommée « the slide show », Gore met en lumière la quasi-unanimité des scientifiques s'accordant sur le réchauffement global de la Terre, débat sur la politique et l'économie du réchauffement global, et décrit les conséquences graves que le changement du climat produira si la quantité de production humaine de gaz à effet de serre n'est pas significativement réduite dans un futur très proche.
Le dernier rempart d'un jeune homme atteint d'une sévère dépression nerveuse : un voyage en Amazonie pour se prêter à un ancien rituel hallucinatoire.
Bertie arrive dans le Serengeti alors que la spectaculaire migration des gnous commence. Il est là pour filmer l'animal terrestre le plus rapide au monde : le guépard. En s'approchant d'une mère qui s'occupe de ses petits et d'un groupe de jeunes mâles qui chassent en équipe de manière phénoménale, il découvre les défis inattendus auxquels cette espèce est confrontée.
Ce n’est peut-être pas le plus médiatique des géants du numérique, moins prophétique que Google et moins scandaleux que Facebook. Pourtant, Amazon reconfigure plus profondément — et violemment — le monde dans lequel nous évoluons. Imaginée dans un garage de Seattle en 1994, l’entreprise est aujourd’hui le plus grand supermarché de la planète, expédiant quatorze millions de colis par jour, qu’il s’agisse de livres ou de médicaments. La fortune de son patron, Jeff Bezos, dépasse les 100 milliards de dollars. Mais ce train inarrêtable est aussi une force invisible, que le documentaire d’Adrien Pinon et Thomas Lafarge entend ausculter. Des petits commerçants indiens en lutte contre ce nouvel empire colonial aux syndicalistes allemands qui réclament de meilleures conditions salariales dans les entrepôts de la firme, les deux réalisateurs tentent de borner les limites d’une multinationale qui détruit deux emplois à chaque fois qu’elle en crée un.