Manuel Valdés
Himself
Silvia Pinal
Herself
Yolanda Montes 'Tongolele'
Ángel Adolfo Villaseñor
Bono Batani
Salvador Vielma Cruz
Cristina Spivis
Fritz Glöckner
Carlos Monsiváis
Laura Mabel Valdés
Margarito Esparza Nevárez
Ana Luisa Peluffo
Le Cerveau d'Hugo est un documentaire-fiction français réalisé par Sophie Révil en 2012, portant sur l'autisme. Il croise des témoignages d'authentiques autistes avec une fiction retraçant la vie d'un autiste, Hugo, depuis l'enfance jusqu'à l'âge adulte, en dépeignant les difficultés qu'il rencontre ainsi que son entourage. Le rôle d'Hugo est tenu par l'acteur Thomas Coumans. Ce documentaire prend sa place dans une évolution de la vision portée sur l'autisme, aussi bien par les professionnels de santé que par l'ensemble de la population, et où le rôle de causes biologiques est de plus en plus mis en avant par la Haute Autorité de santé, au détriment d'une approche purement psychanalytique jusque-là dominante en France.
Ce documentaire explore l'intimité et le goût raffiné de la dernière reine de l'Ancien Régime. A Versailles, dans ce sublime écrin coupé du monde où elle s'est barricadée, Marie-Antoinette a cultivé son propre style et influencé, à travers toute l'Europe, les goûts de son époque. Le documentaire suit la reine de son appartement de parade à ses "petits cabinets" privés, dévoilant des espaces restaurés, notamment le hameau de la Reine au Trianon, et des objets personnels uniques. Le reportage souligne également l'influence de Marie-Antoinette sur les arts décoratifs, son amour pour la nature, et sa quête de liberté dans un "sublime écrin coupé du monde". Aujourd'hui, les historiens et les conservateurs donnent à voir un autre personnage : une femme indépendante et aimante en quête permanente d'intimité qui a su garder ses secrets ; une femme au goût raffiné, féminin et moderne qui a marqué son temps.
Au fil d’extraits lus de ses Mémoires et tirés de sa filmographie, qu’elle a traversée avec une délicatesse teintée d’élégance – trente-quatre films –, Clara et Julia Kuperberg (Billy Wilder – La perfection hollywoodienne, Joni Mitchell – Le spleen et la colère) retracent le parcours d’une femme éprouvée par la vie et d’une comédienne à l’aura mystérieuse et au jeu subtil, tout en intériorité, qui se souciait bien plus de son art que de son image. Comme le dit Martin Scorsese, ici longuement interviewé, qui lui voue un culte et dont la salle de projection personnelle est ornée des affiches de Péché mortel et de Laura, "derrière le masque de sa beauté" perçaient ses fêlures, qui la rendaient si touchante. Avec, aussi, les émouvants témoignages de ses petits-enfants et l’éclairage d’historiens du cinéma, le portrait sensible d’une grande actrice oubliée, populaire en son temps et cependant peu reconnue par le système.