Film · Fiche et lecture
Martine Saunier
Herself
Lalou Bize-Leroy
Christophe Perrot-Minot
Himself
Michel Morey
Fabienne Coffinet
Thibault Morey
Bruno Clavelier
Denis Mortet
Laurence Mortet
Arnaud Mortet
Michel Gay
Sebastian Gay
Résidence de la famille Mitterrand depuis 1965, Latche a été le port d’attache de l’ancien Président pendant trois décennies. Famille, amis, grands de ce monde s’y sont retrouvés, pour quelques promenades, quelques heures de conversations, quelques instants décisifs du siècle. Là-bas, il était un autre François Mitterrand, absorbé par « l’esprit des lieux », loin des dorures de la République. Espace intime, Latche était aussi un territoire politique ouvert sur le monde, puissant atout diplomatique au service de l’ambition de son propriétaire.
10 mai 1981, 20 heures. François Mitterrand devient le quatrième président de la Ve République, le premier de gauche. Personnalité publique ou citoyen lambda, tout le monde se souvient de son 10 mai 1981. Dès l'apparition du visage du nouveau président sur les téléviseurs, aux scènes de liesse populaire place de la Bastille, une partie des Français s'est prise à croire ce jour-là à un changement radical, un monde meilleur. Pour les autres, c'est la surprise et la déception qui priment. Au centre de cette journée hors-norme, un homme, François Mitterrand, qui rentre définitivement dans l'Histoire et l'imaginaire collectif des Français. « Enfin les ennuis commencent… » dira-t-il.
« Faire Famille » quand on n’est pas dans le schéma traditionnel du couple amoureux hétéro, c’est comment ? Est-ce que deux meilleur.e.s potes qui vivent sur le même palier ça peut devenir une famille ? Océan et sa meilleure amie Sophie-Marie Larrouy vont interroger leur lien d’amitié, leur désir d’enfant et leur capacité à s’engager ensemble, allant à la rencontre de personnes qui ont fait famille « autrement » pour s’en inspirer et inventer leur propre modèle.
L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat, ou L'arrivée d'un train à La Ciotat, est un film français réalisé par Louis Lumière en 1895, sorti en janvier 1896, dont il existe plusieurs versions.
Didier Deschamps possède l'un des plus beaux palmarès de l'histoire du football français. Après le Brésilien Mario Zagallo et l'Allemand Franz Beckenbauer, il est devenu le troisième footballeur à remporter la coupe du Monde en tant que joueur et sélectionneur. Des entraîneurs qui ont croisé sa route comme Raynald Denoueix et Marcelo Lippi, en passant par ses anciens coéquipiers Youri Djorkaeff, Bixente Lizarazu ou encore Laurent Blanc, une quarantaine d'intervenants esquissent le portrait du joueur et du sélectionneur. Face aux images, Didier Deschamps se raconte et réagit aux différents témoignages.
En 1900, tous les regards sont tournés vers Paris. L’exposition universelle qui ouvre ses portes en avril 1900 en est la célébration. Elle accueillera 51 millions de visiteurs dont la moitié sont des étrangers ! D’énormes moyens ont été mis en œuvre pour en faire un événement exceptionnel : le Petit et le Grand Palais sont construits à cette occasion, mais aussi les gares d’Orsay, de Lyon et des Invalides. Et on inaugure la première ligne de métro qui transportera plus de 10 millions de voyageurs pendant l’exposition. Paris devient une ville spectacle où on célèbre aussi bien les dernières inventions techniques et scientifiques que les salons artistiques d’avant-garde, les cabarets, les grands couturiers et… les Parisiennes. Grandes bourgeoises ou ouvrières, elles font bouger les lignes et tentent de s’affirmer, en exerçants des métiers habituellement réservés aux hommes.
Soucieux d’«ancrer le personnage dans son histoire», David Grubin a consacré pas moins de trois années de travail à son documentaire sur Bonaparte, consulté les plus fins analystes de l’ère napoléonienne, comme Jean Tulard, et investi au total plus de trois millions d’euros. Il a, par ailleurs, filmé et scanné 2000 toiles et dessins d’artistes tels que David, Ingres et Goya, dont 250 ont finalement été intégrés au montage. Surtout, il n’a pas hésité à reconstituer les plus grandes batailles livrées par l’Empereur, ni à solliciter les plus grands spécialistes de l’armée napoléonienne pour garantir le maximum de rigueur et d’authenticité à ces séquences.
Ce film explore la pensée de Michel Foucault à travers ses paroles et ses écrits, en prenant pour axes quatre publications majeures, "Histoire de la folie à l’âge classique" (1961), "Surveiller et punir" (1975), "Les mots et les choses" (1966) et "Le souci de soi" (Histoire de la sexualité, tome 3, 1984). Des images s’égrènent au fil de cette parole, entretiens, extraits de l’œuvre, cours au Collège de France... La caméra traverse différents lieux: usine, campus, studio de photo, hôpital psychiatrique, prison, laboratoire de séquençage du génome, Museum d’histoire naturelle... Des lieux et des images tels que panopticum, dispositif carcéral qui permet aux surveillants de voir les détenus sans être vus, et de La nef des fous, le tableau de Jérôme Bosch, nous font sentir avec force la pensée foucaldienne.