Kenneth Branagh
Narrator (voice)
Clark Gable
Self (archive footage)
Vivien Leigh
Olivia de Havilland
Judy Garland
Leonard Maltin
Self
Errol Flynn
Bette Davis
Thomas Schatz
F. X. Feeney
Scott Eyman
Jeanine Basinger
Winston Churchill a compris le pouvoir des films, mais l’étendue réelle de son utilisation du cinéma comme outil de propagande est rarement explorée. En 1934, l'un des producteurs de films britanniques les plus célèbres, Alexander Korda, engagea Churchill comme scénariste et conseiller historique. C'était le début d'une collaboration unique. Churchill a fourni des notes de scénario pour les productions de Korda et a écrit un scénario épique. Lorsque la guerre éclate, leur collaboration prend une importance nationale. Korda a été envoyé en mission à Hollywood pour aider à amener l'Amérique dans la guerre, avec des résultats positifs. Avec l'accès à des documents inédits, ce film documentaire examine cette mission et une amitié qui sous-tend un partenariat unique et créatif.
Seul film documentaire de Luis Buñuel, tourné en 1932 dans la région de Las Hurdes (Estrémadure), à partir de la thèse ethnographique de Maurice Legendre, directeur de l'Institut Français de Madrid, « Las Jurdes : étude de géographie humaine » (1927), « Terre sans pain » ne fut sonorisé qu’en 1937 puis en 1996 lorsque Buñuel décida de diffuser une version non censurée du film avec son producteur Pierre Braunberger. Remarquable par son sujet, la misère en milieu rural, peu traité à l’époque, par son montage (fait par Buñuel « sur une table de cuisine, à Madrid »), l'usage du gros plan, de la piste sonore et par la place assignée au spectateur par le film, le film continue à surprendre aujourd’hui encore.
Histoire basée sur les faits de l'enlèvement de Charles Lindbergh Junior, fils et homonyme du célèbre pilote, et du procès qui s'en est suivi pour l'accusé et le condamné, Bruno Hauptmann.
En 1936, Berlin était une ville magnifique, cosmopolite, où régnait une douceur de vivre sans égale. Les Allemands brillaient par leur raffinement, les policiers par leur plurilinguisme. Et le maître de ce pays de cocagne, Adolf Hitler, n'était finalement qu'un despote éclairé, pacifique… Pendant les quinze jours qu'ont duré les Jeux olympiques de Berlin, l'Allemagne nazie a tout fait pour présenter cette image au monde. Elle y est parvenue. CIO, gouvernants, public : tous sont tombés sous le charme maléfique de ces Jeux. Aujourd'hui, le triomphe de l'athlète noir Jesse Owens (quatre médailles d’or) semble consacrer la victoire du sport et de l'idéal olympique. Mais cette belle histoire n'est qu'un arrangement avec la réalité… Les Jeux de Berlin ne furent qu’un instrument décisif dans la prise de contrôle de la société par le parti national-socialiste, offrant en même temps une vitrine grandiose pour la reconnaissance internationale de l’Allemagne nazie.