Film · Fiche et lecture
En 1979, la réalisatrice allemande Petra Hoffmann figure parmi les dizaines de milliers de jeunes Européens qui, enthousiasmés par la révolution sandiniste au Nicaragua, se joignent aux "brigadistes" venus aider cette petite nation d’Amérique centrale (3 millions d’habitants à l’époque) à mettre en œuvre le rêve d’une société libre et juste.
Dans les années 60, les banlieues devaient être des paradis modernes et confortables, véritables eldorados pour les nouveaux venus : ceux qui affluaient des campagnes vers la ville et ceux qui arrivaient du Portugal, d'Espagne, du Maghreb et d'Afrique pour aider à reconstruire la France d'après-guerre et développer son industrie. Les grands ensembles tels qu'on les voit se construire à l'époque en témoignent : au départ, tout était bien en place pour du bonheur en barre d'immeubles. Les appartements offrent alors chauffage et électricité. Mais très vite, dès les années 80, surgissent les grandes désillusions : crise et chômage, pauvreté et délinquance, racisme et violences policières, drogue et alcool. Mohamed Bouhafsi raconte l'histoire d'un idéal qui n'a fonctionné qu'un temps.
L'armée allemande envahit la Pologne le 1er septembre 1939, un événement qui marque le début de la Seconde Guerre mondiale. Le Führer donne une mission à son armée : mettre à genou aussi vite que possible le peuple polonais. Plus d'un million de soldats allemands font alors leur baptême du feu. Dès le premier jour de l'offensive, certains commettent des crimes d'une cruauté sans nom. Ils incendient des villages entiers, terrorisent et massacrent des civils. Pourquoi la plupart des soldats allemands sont-ils devenus des assassins dès les premiers instants de l'invasion de la Pologne ?