Film · Fiche et lecture
Film tourné en avril 1993 à Paris sous soleil Dinintel et ... "Influence divine"
Daniel Darc
lui-même
Ce documentaire fait revivre la semaine dramatique qui a suivi l'accident mortel de la Princesse Diana, décédée à Paris le 31 août 1997, à l'âge de 36 ans. Au milieu de cette effusion de tristesse et de chagrin, la famille royale a choisi de se faire discrète dans son domaine familial de Balmoral. Des conseillers, des journalistes et des proches de la princesse témoignent sur cette semaine où l'avenir de la monarchie britannique a été sérieusement ébranlé.
Lorsque la réalisatrice danoise Lea Glob commence à filmer la peintre Apolonia Sokol, il ne devait s’agir que d’un exercice d’école de cinéma. Le portrait filmé s’est finalement tourné sur treize années pour se muer en une épopée intime et sinueuse, celle d’une jeune femme artiste, depuis sa vie de bohème au cœur du théâtre du Lavoir Moderne que dirigent ses parents, jusqu’à son ascension dans le milieu de l’art contemporain, en passant par ses études aux Beaux-Arts de Paris. Mais en miroir d’Apolonia, ce sont aussi les destins d’Okasana Shachko, l’une des fondatrices des Femen, et de la réalisatrice, qui se dessinent. Une sororité à trois faces, à l’épreuve du monde d’aujourd’hui.
Originaire de Varsovie, Abram Prazan arrive en France dans les années 1920. À Paris, il épouse Estera. Juive polonaise comme lui, elle vient d'un shtetl de la région de Lodz. Deux enfants naissent : Jeannette, en 1932, et Bernard, 3 ans plus tard. Abram ouvre deux boucheries. Ses affaires tournent bien jusqu'à la guerre. Après la débâcle de 1940, la mise en oeuvre par Pétain de la politique de collaboration avec l'occupant donne lieu à des lois antisémites.
Plongée dans l’univers déjanté du queercore, un mouvement punk qui dans les années 1980 et 1990 a renversé les codes de genre. À son origine, les Canadiens Bruce LaBruce et G. B. Jones, respectivement gay et lesbienne... Dans les années 1980 et 1990, un mouvement underground venu d’Amérique du Nord plonge dans tous les excès : le queercore. Avec ses fanzines, ses spectacles punk déglingués et ses pornos expérimentaux, ce mouvement plein d’humour et d’irrévérence centré sur l’identité queer a dessiné une troisième voie entre un mouvement LGBT plutôt sage et une scène punk largement masculine, hétéro, voire aux tendances homophobes. À son origine, les Canadiens Bruce LaBruce et G. B. Jones, respectivement gay et lesbienne. Le premier est aujourd’hui un artiste reconnu, à qui le MoMA a consacré une rétrospective en 2015.
Sur la rive gauche entre 1945 et 1968, plus de deux cents cabarets vont ouvrir à Paris. Les talents qui sont nés sur ces petites scènes sont encore pour longtemps dans notre imaginaire… Avec les témoignages de Jean Rochefort, Juliette Gréco, Charles Aznavour, Henri Gougaud, Paul Tourenne, Pierre Perret, Serge Lama, Marie-Thérèse Orain, Francesca Solleville et Anne Sylvestre.
En région parisienne, deux irréductibles professeurs d’un lycée public décident d’en finir avec l’échec scolaire, en impliquant élèves et parents. Sans matériel coûteux mais avec volontarisme et foi en cette jeunesse. Et ça marche : aucun décrochage, 100 % de réussite au bac et de nombreuses mentions. Profs et élèves se sont filmés pendant une année scolaire pour transmettre leurs clés de réussite.