Abba Naor
Antonie Lehr
Ruth Marcovici
Ester Tencer
Irene Turnheim
Josef Andersch
Sabine Apostolo
Eveline Baart
Jantine Baart
Ernst Berger
Peter Bernaschek
Elisabeth Brainin
Née dans une famille juive laïque, Hannah Arendt fuit l’Allemagne nazie en 1933 et se réfugie à Paris. Elle est déchue de sa nationalité allemande et vit plusieurs années dans la capitale française, où elle participe notamment au transfert d'enfants juifs vers la Palestine, et met par écrit ses analyses sur l’antisémitisme, l’assimilation des juifs ou encore la création d’Israël. Son adhésion au sionisme ne l'empêche pas d'être une "dissidente" du mouvement, comme le montre sa critique de tout projet qui ignorerait les droits des Arabes. En 1940, en raison de l'avancée allemande, elle se retrouve internée au camp de Gurs, dans le sud de la France, et échappe de justesse à la déportation avant de réussir à rejoindre New York. C’est une fois installée aux États-Unis qu’elle apprend l’existence de l’Holocauste et rédige ses thèses sur la façon dont les régimes totalitaires œuvrent à l’anéantissement complet des individus.
L'histoire effroyable des ghettos juifs pendant l'occupation nazie de l'Europe de l'Est dans les jours sombres de la Seconde Guerre mondiale, basée sur les documents écrits par leurs habitants, qui témoignent de la tragédie humaine de la Shoah, mais aussi d'une volonté indomptable de vivre.
Les grands-parents de Camille, Frankie, Théo et Mathis font partie des derniers témoins vivants des horreurs des camps nazis. À travers des échanges intimes avec leurs aïeux, parfois des premiers, parfois des ultimes, ces jeunes adultes se reconnectent à un passé lourd de mémoire. Ils s'interrogent alors : qu'ont-ils reçu de cet héritage, et comment le porter aujourd'hui ?
De 1945 à 1950, la longue attente des juifs rescapés rêvant de fuir l'Europe où les leurs ont péri : racontée par de splendides archives et les écrits vibrants de celles et ceux qui l'ont vécue, cette histoire méconnue retrace aussi la naissance de l'État d'Israël et les prémices de l'interminable guerre israélo-palestinienne.
Rien ne prédisposait une commune rurale du Loiret comme Beaune-la-Rolande à incarner le paroxysme de la Shoah en France. C’est pourtant là que fut érigé un camp où des familles juives furent internées, séparées, leurs enfants abandonnés à leur sort avant d’être déportés seuls vers la mort. Longtemps occulté, ce drame reste, plus de quatre-vingts ans après les faits, un sujet sensible qui peut encore diviser sur ce qui doit être fait, ou pas, pour ne pas oublier. Suivant parcours personnels et engagements collectifs, ce film va à la rencontre de militants, d’élus, d’enseignants engagés pour qu’un territoire retrouve la mémoire et renoue avec son histoire, si douloureuse soit-elle.
En 1942, Plus de 8 000 Juifs, arrêtés les 16 et 17 juillet, furent envoyés vers le palais des sports du Vélodrome d'Hiver, dans le XVe arrondissement, à deux pas de la tour Eiffel, avant d'être déportés.
Survivre envers et contre tout. En 1940, Benjamin Orenstein, tout juste adolescent, est envoyé dans son premier camp de concentration en Pologne. Le début d'un périple qui le marquera à vie. Après des années de silence, il témoigne sur l'une des pages les plus sombres de l'histoire. Les camps de concentration. Incarnation de la cruauté humaine, ces lieux ont marqué l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. C'est entre leurs murs que Benjamin Orenstein a affronté la mort, jour après jour, pendant près de six ans. Après des décennies de silence, il s'ouvre à la metteuse en scène Charlotte Jarrix. Un témoignage puissant qui mettra en lumière des années de barbarie nazie.