Ido Dvora
Ido
Aharon Dvora
Grandpa
Carmit Ettedgui Dvora
Mom
Prenant pour point de départ l'élection controversée de 2000, Michael Moore retrace l'improbable ascension d'un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre. Puis il ouvre la boîte de Pandore du Président et révèle les liens personnels et financiers qui unissent la famille Bush à celle de Ben Laden. Michael Moore y dénonce également les méfaits du Patriot Act et les souffrances provoquées par la guerre en Irak.
Dans le nord de l'Irak, se trouvent les vestiges d'une cité vieille de 3000 ans, Nimroud, autrefois la capitale du puissant empire assyrien. En 1988, des archéologues mènent des fouilles sous l'un des palais et dégagent une pièce voûtée, remplie de coupes de bronze, de lampes et de jarres en céramique qui s'ouvre sur une chambre inviolée et chargée d'objets précieux. Un sarcophage de pierre, encore intact, contient une quantité impressionnante de bijoux : les trésors de cette sépulture dépassent ceux trouvés dans la tombe de Toutankhamon. On exhume également les corps de deux femmes, placées l'une au-dessus de l'autre. Vraisemblablement de haut rang, qui étaient-elles ?
Début 2004, le monde entier découvre avec stupéfaction les photos qui prouvent les mauvais traitements et les infamies dont ont été victimes des prisonniers iraquiens détenus à la prison américaine d'Abu Ghraib. Pendant deux ans, Errol Morris a enquêté pour découvrir ce qui s'est vraiment passé là-bas durant l'automne 2003. Grâce aux photos prises par les soldats, aux témoignages de plusieurs spécialistes et de personnes parfois directement impliquées dans cette affaire, Errol Morris a reconstitué la chronologie des faits et étudié le contexte qui a conduit à ces extrémités. Interview après interview, photo après photo, l'affaire des tortures d'Abu Ghraib prend une dimension bien plus vaste et beaucoup plus dérangeante que celle brossée par les médias. Même si les soldats pris en photo en train d'humilier et de torturer les prisonniers iraquiens ont été condamnés, étaient-ils les seuls coupables ? Pourquoi aucun gradé n'a-t-il jamais été mis en cause ? Qui est vraiment responsable ?
Lors du conflit Iran-Irak, la République islamique de Khomeyni utilisa la photographie comme instrument de propagande. Le reporter de guerre iranien Saeid Sadeghi témoigne de son expérience dans un récit bouleversant.
Le régime de Vichy a imposé sa légitimité grâce à une collaboration active des magistrats, utilisant le droit comme instrument de répression et de persécution, notamment contre les Juifs, les communistes et les résistants. Les juges, souvent les mêmes sous la Troisième République et la Libération, ont appliqué des peines sévères, allant de l'amende à la peine de mort, en soutenant le régime autoritaire. Le film explore cette complicité judiciaire, soulevant des questions sur la tension entre justice, politique, liberté individuelle et ordre national dans une société démocratique.