Film · Fiche et lecture
Ahmed Jamal Al-Nassan
Julia Chiatin
Natan Galvowicz
Hakim Hassuna
Roni Keidar
Eric Yellin
Il y a 70 ans, le 14 juin 1940, la Wehrmacht entrait, triomphale, dans Paris. La capitale, qui s'était déclarée «ville ouverte» (sans résistance), avait été désertée par le gouvernement français et les deux tiers des trois millions d'habitants ! Cet anniversaire est l'occasion pour la télévision de revenir sur Juin 1940, sans doute le mois le plus terrible de l'Histoire de France.
La mission de protéger et de défendre les océans du monde est devenue beaucoup plus complexe et difficile ces dernières années, et l’aviation navale est devenue de plus en plus vitale pour le succès. L’un des plus grands exploits techniques de l’histoire, le transporteur nucléaire américain moderne est un chef-d’oeuvre technologique et le fleuron de la flotte. Avec RIMPAC, l’exercice d’entraînement maritime international le plus vaste et le plus complet du monde, vous retrouvez à bord du transporteur, aux côtés des 5 000 personnels hautement qualifiés de la marine et de l’air qui effectuent des opérations aériennes simulées. Rarement il y a eu un sujet si visuellement adapté et convaincant pour IMAX® et autres théâtres d’écran géants.
Les yeux ne font pas le regard suit cinq personnes ayant perdu la vue dans des conflits armés, en recueillant des fragments de leur quotidien d’aujourd’hui. À travers une composition sonore enveloppante, des archives voilées, des images tournées par les protagonistes eux-mêmes et une approche visuelle sensible, le film explore la mémoire, la perception et le rapport au visible. En retrait du spectaculaire, il nous invite à écouter ce qui reste souvent inaudible, à ressentir autrement. Dans une époque saturée d’images, ce documentaire propose une expérience sensorielle où l’écoute devient un geste de résistance et de reconnexion humaine.
« Elle est où la cité des fantômes ? », demande l’enfant au gardien du parc d’attractions. « Elle est là, juste là. Mais elle a été bombardée… Tu veux la voir ? » C’est par ces mots que commence le film, balade impressionniste dans une Gaza dévastée, au lendemain de la guerre. La cité des fantômes, c’est Gaza…