Film · Fiche et lecture
Molly Haskell
Self
Il y a trente ans de cela, un petit film indépendant d’horreur allait donner naissance à une série horrifique de douze films. Au-délà du nombre de morts violents innombrables, la série des Vendredi 13 est devenue une icône, une référence dans le monde du cinéma d’horreur. Le créateur de talent d’effets spéciaux Tom Savini nous reçoit au travers de ce film documentaire ; ultime oeuvre pour les fans de la série à l’homme au masque de hockey le plus connu depuis trois décennies dans le milieu des films d’horreur. Ce film retrace cette épopée horrifique au travers de clips des douze films Vendredi 13, de scène inédites et dévoilées pour la première fois : plus de 80 interviews des réalisateurs, des acteurs, des cascadeurs, des artistes d’effets spéciaux, des journalistes, mais aussi la vision des fans.
Alors que le cinéma australien a percé auprès du public international dans les années 1970 grâce à des films d'art et d'essai respectés comme "Picnic at Hanging Rock" de Peter Weir, un nouveau groupe clandestin de réalisateurs de films d'exploitation à petit budget produisait des œuvres beaucoup moins nobles. Le documentariste Mark Hartley explore cette ère de sexe et de violence débridée, avec des extraits de certains des films les plus scandaleux de la scène et des entretiens avec les cinéastes renégats eux-mêmes.
Les coulisses du processus créatif derrière "Le Cercle des neiges", avec les acteurs, l'équipe technique, le réalisateur J.A. Bayona et même des survivants du crash.
Hanté par des films inachevés, un cinéaste tente de démystifier son rapport avec l’échec en allant à la rencontre de ses acolytes passés. Entouré de musiciens, d’artistes en danse et de ses complices de l’heure, il affronte ses démons. À l’aide de procédés de réimpression numérique, il revisite les images de ces courts métrages de fiction abandonnés. Il met en parallèle sa quête avec celle du combat mythique de David avec le géant Goliath.
Un road-movie joyeux à la découverte du cinéma belge présent à Cannes depuis 70 ans. Les cinéastes d’hier dialoguent avec ceux d’aujourd’hui pour dresser le portrait d’un cinéma hétéroclite et libre. Une "belge histoire" du plus international des festivals.
Mythique cité du cinéma italien, souvent appelée « La fabbrica dei sogni « (la fabrique des rêves), Cinecittà se situe dans un quartier populaire du sud-est de Rome. Westerns, films antiques, séries télévisées, grosses productions américaines, classiques italiens : les studios ont vu défiler des milliers de films. L'idée de sa naissance émerge en 1930 : le gouvernement italien fasciste sous le joug de Mussolini souhaite industrialiser le cinéma italien afin de concurrencer le succès et le quasi-monopole d'Hollywood. Mais les studios de Cinecittà représentent surtout une importante machine de propagande fasciste.