Court-métrage documentaire expérimental colombien sur le traitement des animaux dits "de rente".
Documentaire de l'Université de Carthagène, en Colombie, sur la pratique consistant à prélever les œufs d'iguanes vivantes gestantes, et le commerce qui en résulte.
Nicolas et Ian explorent les eaux douces colombiennes : selon les dires des indigènes, ces eaux sont vierges de toute pression de pêche et on y trouve des peacocks bass géants.
Produit et narré par l’actrice Natalie Portman, ce documentaire questionne l’origine des produits que nous consommons. Dans la lignée d’un débat qui fait rage, il dénonce la montée d’une industrie nocive guidée par la surexploitation et insensible à la souffrance animale, qui cultive un obscurantisme questionnable. À travers des entretiens avec des fermiers locaux, le film prône un retour à un système agricole viable et un élevage davantage humain.
En Thaïlande, un agriculteur pugnace a imaginé un projet fou pour produire du riz sans pesticides : former trois mille canards à protéger ses rizières ! Alors que la Thaïlande est l’un des principaux exportateurs de riz dans le monde, de nombreux cultivateurs vivent dans la misère et souffrent de problèmes de santé dus à l’utilisation de produits chimiques. Fervent défenseur d’une agriculture "propre", Somnuek a chassé les ravageurs du riz (insectes et escargots) à la main pendant des années. Sa femme n’en pouvant plus de ces efforts exténuants, il a réfléchi à d’autres moyens de préserver leur production. Sa solution : former des milliers de canards à devenir "protecteurs du riz", selon une tradition séculaire oubliée, importée dans le pays par des immigrants chinois. Suriyon Jongleepun a observé douze semaines durant le programme d’entraînement au sein de la "Duck Academy".
Ce court métrage s’inscrit dans le travail expérimental et documentaire de Karpo Aćimović Godina dans le cinéma yougoslave des années 1970. Il prolonge son intérêt pour les identités régionales, les minorités et les traces visuelles laissées par différentes cultures sur le territoire yougoslave. Le film propose un parcours à travers des exemples d’architecture, de décor et d’objets liés à la tradition islamique dans l’ex‑Yougoslavie, comme les mosquées, les éléments ornementaux ou les calligraphies. Il s’intéresse à la façon dont cet art s’inscrit dans l’histoire de la région et dans la vie quotidienne des communautés qui l’ont produit. Il s’agit d’un film d’observation, sans intrigue dramatique, qui fonctionne surtout comme un « essai visuel » sur la culture matérielle de l’islam dans un contexte balkanique. Le ton est analytique et contemplatif, plus proche d’une étude culturelle ou d’un inventaire poétique.