Film · Fiche et lecture
Hans Ertl
Un chapitre méconnu de l’histoire du XXe siècle, qui fait écho à bien des aspirations contemporaines. De Tallinn à Saint-Pétersbourg, de Lviv jusqu'à Moscou, une virée "flower power" dans l’histoire méconnue des hippies de l’ère soviétique. "Sex, drugs & rock’n’roll" : à l’Ouest, la culture hippie fait partie intégrante de l’histoire des sixties. En revanche, on ignore généralement que des mouvements alternatifs et bohèmes ont également enflammé la jeunesse de l’autre côté du rideau de fer. Véritable ode à la liberté, à l’amour et à la paix, cette virée sauvage et psychédélique en compagnie de hippies d’antan nous replonge dans la sous-culture underground et bigarrée des artistes, musiciens et autres marginaux aux longs cheveux de l’ère soviétique, exhumant des images et films inédits de l’époque, ils évoquent concerts clandestins, drogues, rêves et répression, désirs d’évasion et recherche effrénée du bonheur face à un pouvoir politique étouffant...
L’ascension du Mont Blanc s’effectue en deux jours. Il faut d’abord gravir l’Aiguille du Goûter au sommet de laquelle est accroché, à 3’817 mètres d’altitude, le refuge du Goûter, petite boîte métallique où l’on passe la nuit. 1’500 mètres d’ascension avec les passages les plus techniques. 2 heures du matin. Le réveil sonne, Carole Dechantre et Jean-Paul Lemercier s’attaquent au flanc du Dôme du Goûter à la lueur des lampes frontales. Aux premiers rayons du soleil, l’Arête des Bosses s’illumine. Déjà les montagnes alentour semblent plus petites. Un dernier effort et l’on atteint enfin le sommet du Mont-Blanc, le toit des Alpes, 4’810 mètres d’altitude.