Le film raconte l’extraordinaire histoire d’Alexandra David-Néel qui passa sa vie à parcourir seule l’Asie et fut la première Européenne à pénétrer en 1923 dans Lhassa, la ville interdite du Tibet, déguisée en mendiante.
Banni durant 30 ans, ce documentaire décrit la culture de l'ancien royaume de Sikkim, situé entre le Tibet et le Népal, et rattaché à l'Inde en 1975.
Chaque printemps, des milliers de Népalais quittent leurs villages pour un dangereux trek dans l’Himalaya. Leur quête : le Yarsagumbu, une mystérieuse transmutation entre plante et insecte dont les vertus médicinales valent cher sur le marché chinois.
Lignes raconte la sublime interaction de la littérature alpine avec une expédition à la recherche du sens de l’alpinisme. Matthieu Maynadier, Pierre Labbre, Matthieu Détrie et Julien Dusserre, quatre guides de haute montagne, ont un projet : un « 7000 » Népalais : le Nangpai-Gosum dont le sommet est vierge, en technique alpine transposée en Himalaya : le style le plus dur et le plus pur. À travers cette expédition, Lignes essaie de répondre à la question « pourquoi grimpe t-on sur les montagnes? ». Pourquoi malgré les conditions, la fatigue, nos quatre guides des Alpes suivent, crampons aux pieds, un rêve dangereux dans le royaume de personne? Lignes trouve quelques réponses dans le passé, grâce à 150 ans de littérature alpine. Dans le rôle du narrateur et du guide d’expérience, Raymond Renaud nous fait visiter ses livres, et nous parle des conquérants de l’inutile, du début du siècle à nos jours.
Moins de deux ans après son grave accident de la route, Eric Escoffier réunit l'équipe "Turbo" (Frédéric Ancey, Michel Fauquet, Christine Janin et Stéphane Schaffter) avec laquelle il va tenter l'ascension de l'Everest sans oxygène et sans acclimatation préalable en Himalaya, le projet étant de réaliser en quinze jours la boucle Paris-Everest-Paris. Il s'agit également d'une expérimentation médicale : les sportifs passent une semaine au Mont Blanc, à l'observatoire Vallot entre 4000 et 4800m, puis une semaine dans un caisson hypobare à Grenoble. Des médecins (les docteurs Richalet, Herry et Bittel) pratiquent des tests tout au long de cet entrainement, qui renseigneront sur la façon dont le corps s'acclimate à l'altitude et permettront des applications dans la gestion des maladies liées à la montagne. Le 2 Septembre 1989, ils arrivent au camp de base de l'Everest en Chine. Ils tentent l'ascension par le Col Nord mais ne peuvent mener à bien leur projet, empêchés par les intempéries.
Avide de fortes pentes, Marco Siffredi (1979-2002) n'obéit qu'à une seule règle : ne pas tomber. Ce gamin surdoué aux cheveux tantôt blonds peroxydés, verts ou bleus s'est affronté dans sa vallée : Chamonix, haut lieu de l'alpinisme. Son truc c'était de monter pour redescendre en snowboard. . 90 minutes 8 septembre 2002, altitude 8848 mètres, oxygène rare, la tête effleurant déjà le ciel et son snowboard en marche, Marco Siffredi, 23 ans, s'élance du sommet de l'Everest dans le couloir Horbein et ses pentes à 50 degrés. Un an plus tôt, il avait déjà effectué l'exploit de la première descente de la montagne en snowboard. Mais il reste un autre couloir… plus direct. Ce n'est pas un défi, juste une raison d'être... Pourtant, ce jour-là, au sommet du toit du monde, sa trace se perd...